5 étapes pour transformer n’importe quelle réponse d’entretien en une histoire mémorable !

Il y a quelques phrases qu’aucun demandeur d’emploi ne veut entendre dans une entrevue. « Vous pouvez sortir maintenant » est l’un d’entre elle ou « S’il vous plaît, arrêtez de pleurer ».

Cependant, il y a un ensemble de mots encore plus redouté qui est sûr de surgir dans n’importe quel entretien d’embauche. Des mots si terrifiants qu’ils provoquent immédiatement une contraction des muscles et une sensation de nausée qui remonte de l’estomac à la gorge.

Exemple de question difficile : Parlez-moi d’un moment de votre carrière où vous …

A ce moment une seule réaction fait surface dans votre tête « Oh, non ». Car vous étiez plus que prêt à transformer vos faiblesses en forces et à dire pourquoi vous êtes le meilleur candidat pour le poste ouvert. Et vous pouvez même réciter de mémoire la mission de l’entreprise dans trois langues différentes J. Mais rien d’étonnant dans cette situation, car il n’y a qu’un nombre très faibles de candidats qui sont prêt à répondre à ce type de question.

Regardons les choses en face : il est déjà difficile de penser à des exemples précis de votre expérience professionnelle. Ajouter le fait de devoir transformer cette expérience en histoires captivantes et pertinentes pour engager et impressionner votre interviewer ? Eh bien, tout à coup, vous êtes tenté de vous lever et de partir. Ces inévitables questions d’entrevue comportementales sont certainement éprouvantes pour les nerfs. Mais, ce n’est pas une tâche impossible.

La première étape consiste à s’assurer que vous avez déjà quelques histoires d’entrevue clés en attente dans votre escarcelle. Une fois que vous avez une liste solide d’exemples prêts à être utiliser, il est temps donc de peaufiner votre façon de les raconter. Voici les cinq éléments clés que vous voudrez intégrer : Mettez-les à bon escient, et vous serez sûr de vous épargner l’embarras des questions sans réponse.

1. Répondez à la question d’une manière brève.

Oui, être invité à raconter une histoire dans une interview est suffisant pour vous mettre en mode panique. Mais, il y a une chose importante dont vous devez vous souvenir ici : Ces questions sont appelées questions d’entrevue comportementale. Cela signifie que vous devez fournir une réponse à quelque chose de bien spécifique, et ne pas vous lancer dans une longue explication hors de propos.

La meilleure façon de s’assurer de réussir ce type de test, est qu’il faut donner à l’interviewer exactement ce qu’il cherche est de commencer votre histoire avec une réponse concise, en une phrase, avant d’élaborer sur ses détails minutieux. Pendant que vous racontez une histoire, vous n’avez pas besoin de tisser des tensions et du suspense comme le ferait un auteur de cinéma. Votre principale préoccupation devrait être de répondre à la question avant tout.

À titre d’exemple, supposons que votre intervieweur vous a demandé de parler d’un moment où vous avez commis une erreur.

Exemple :

« Une erreur professionnelle qui reste dans ma mémoire, c’est que j’ai mélangé la date pour une grande réunion dont mon département était l’hôte ».

2. Fournir un contexte à l’histoire.

Maintenant que vous avez donné une brève réponse, il est temps de développer et de fournir des informations générales. Après tout, une réponse d’une seule phrase ne suffira pas à satisfaire votre interlocuteur. Il se demandera comment vous avez réussi à rattraper cette erreur de date. Quelles ont été les retombées de votre erreur ? Qu’avez-vous fait pour la réparer ?

Donc, il est temps de donner le contexte de la situation. Ne vous laissez pas embourber dans les petits détails ici. Le recruteur n’a pas besoin de savoir que c’est arrivé un mardi pluvieux ou que vous vous sentiez groggy après un déjeuner rempli. Au lieu de cela, entrez dans ce qui est important et aide à clarifier la situation.

Exemple :

« Mon département coordonnait une session de formation à laquelle toute notre société devait participer afin de découvrir un nouveau processus que nous étions en train de mettre en place. Nous avions provisoirement prévu la grande réunion pour la mi-Mars. Mais, quand nous avons changé la date à une semaine plus tôt, j’ai négligé de faire ce changement dans mon propre calendrier. La réunion devait se tenir une semaine plus tôt que je ne le pensais, me forçant à me démener pour que les choses se fassent à temps ».

3. Expliquez votre rôle et vos actions.

Vous avez posé les bases et expliqué le problème. Cependant, rappelez-vous que ces questions ont été conçues pour découvrir comment vous gérez certaines situations. Donc, vous devez vous assurer de souligner le rôle que vous avez joué dans cette histoire.

Réfléchissez aux tâches spécifiques dont vous étiez responsable, puis développez-les. Une chose importante à garder à l’esprit lors de la description de vos actions est que vous ne devriez pas essayer de donner des excuses ou de rejeter la faute – en particulier si vous avez été invité à discuter d’une erreur, d’un échec ou d’un conflit. Donc, ne vous embêtez même pas à expliquer que vous n’avez pas été inclus dans l’e-mail concernant le changement de date ou que votre collègue a oublié de vous mettre dans la boucle. Au lieu de cela, prenez la responsabilité de l’erreur.

Exemple :

«J’étais responsable de la création de la présentation PowerPoint qui serait présenté lors de la réunion et je faisais le tour de tout notre personnel à travers pour apporter les réponses à tous les acteurs de la réunion. J’avais voulu prendre mon temps avec la présentation, en m’assurant que j’apportais les bons détails et expliquais les choses d’une manière simple et efficace. Mais, quand je me suis rendu compte de l’erreur sur la date, j’ai dû accélérer la création de la présentation, ce qui signifie que ce n’était pas aussi parfait que je l’aurais aimé ».

4. Partagez les résultats et les conséquences.

C’est le moment ou vous devez commencer à emballer les choses. Chaque histoire à une résolution où vous faites joindre les différents bouts ensemble. Vous voulez toujours mettre en évidence les résultats dans votre entretien. Donc, la meilleure façon de rassembler la fin de votre histoire est d’expliquer le résultat de l’exemple que vous avez choisi. Ce qui est arrivé à la fin ? Comment cela s’est-il passé ?

Exemple :

« Bien que j’avais d’habitude des standards de qualité plus élevées pour mes présentations par rapport à cette situation, tout le monde était content à la fin. Et mes collègues ont vraiment profité de cette formation. Donc, malgré les nuits blanches et les moments de pure panique qui ont résulté de mon erreur sur la date, j’étais content que la présentation se termine avec l’approbation de tout le monde ».

5. Rendre la leçon apprise claire pour le recruteur.

Pensez à n’importe quelle histoire qu’on raconte aux enfants, et vous identifierez une chose qu’elles ont toutes en commun : « Une leçon ». La tortue nous a appris qu’en étant lente et régulière elle gagne la course. Le vilain petit canard nous a montré de toujours être gentil avec les autres. Ainsi pour vraiment vous assurer que votre histoire ait un impact durable, terminez par parler de ce que l’expérience vous a appris.

Même lorsqu’on vous demande de partager un exemple négatif dans votre expérience professionnelle, il est important de se rappeler que votre objectif est toujours de vous présenter comme un candidat qualifié et accompli. Alors, ne vous arrêtez pas après avoir expliqué votre échec ou votre erreur. Au lieu de cela, continuez à élaborer sur comment cette expérience vous a inspiré pour vous améliorer dans ces domaines et fait de vous un meilleur employé.

Exemple :

« Bien que je n’aie vraiment pas pris de plaisir pendant cette course effrénée pour atteindre la ligne d’arrivée, cette erreur illustre l’importance de garder un œil sur mes deadline. Maintenant, je fais un point chaque semaine pour regarder à travers tous mes engagements prévus pour m’assurer que je ne manque rien d’important ».

Je comprends qu’être incité à raconter une histoire dans un entretien est contraignant pour que vous vouliez l’éviter à tout prix. Cependant, ces questions sont inévitables. Vous pourriez aussi bien accepter ce fait et travailler sur la façon de raconter l’histoire, pour qu’elle soit aussi puissante qu’un conte pour enfant.

Donc, quand on vous demande de donner un exemple personnel, n’oubliez pas de structurer votre approche en utilisant ces cinq éléments d’une histoire. Incorporer ces pièces clés, et vous êtes sûr de vous retrouver avec un recruteur impressionné – et peut-être même le poste.

« Vous méritez mieux, Faites de votre mieux »

Bonne chasse.